C’est le Père Michel qui a perdu son flash…
3 janvier 2009 - 22:08Je suis toujours passionné par la lumière et les couleurs qu’elle revêt. Par la couleur et la lumière qui l’habille. Par le mouvement et l’instantané qui le fixe dans la portée du temps comme une note soutenue. Quelque chose d’envoutant, qui nous hypnotise. Ça m’amuse. Ça m’émeut. Et comme je m’occupais à égrener lux et candela en musique de front, à contraste et colorimétrie variables, j’ai pensé qu’il serait brillant de partager le travail du photographe Québécois Jocelyn Michel.
L’artiste capture ses sujets sur pellicule traditionnelle. Il ne travaille pas avec une caméra numérique. En revanche, il numérise ensuite ses négatifs qui seront alors retravaillés de façon intense grâce à la technologie pour obtenir l’effet voulu.
Jocelyn Michel consacre l’essentiel de son temps à la pré-production. Chaque scène est préparée, étudiée. On tient compte du moment du jour, de la lumière et d’une foule d’autres détails afin que le résultat de chaque séance soit parfait. Comparé à David Lachapelle, le côté kitsch en moins, Michel admet aussi l’influence du photographe Jeff Wall ainsi que des cinéastes Michel Gondry, Spike Jonze et Roy Andersson.
A vous de voir…
3 Commentaires
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Ha oui là je dois dire, c’est fascinant (fin d’un com intelligent).
Heuuuu… C’est drôle, mon blog a tendance à provoquer des coliques. Moi-même d’ailleurs, oups ! Excuse moi, une urgence…………… Je repasseraiiiiiii !
Comme j’te disais : tellement écroulé de rire que j’avais du mal à m’en relever. J’me d’mande si j’ai pas un peu éclaboussé la pile de SVM et de Première qui était là…
Attention ! Cet après-midi, éloigne tes mags, ça va décoiffer ! Déjà l’édito de ce matin, pourtant je te jure, je fume pas, je bois pas, je suis monacal moi. Je blogue aïe tek et tout le mode rit. Je vais voir ma psy, et je suis là cet aprèm’…
Bonne journée !