Je ne sais pas vous, mais moi j’ai passé un excellent weekend. Les plages désertes du mois d’octobre, la Méditérranée encore chaude, une compagnie délicieuse et les troquets de Saint Chinian que j’aie laissé derrière moi… J’en étais donc à continuer d’admirer les jolies choses de la vie lorsque je m’arrêtais, pour une courte pause de poésie pixillatoire, sur le travail d’Amélie Scotta qui n’est pas sans rappeler celui, incontournable, de Pascal Baes, dont on parlait plus tôt… Allez ! Je nous laisse apprécier…
¡ Chevere, pana !
Je suis toujours passionné par la lumière et les couleurs qu’elle revêt. Par la couleur et la lumière qui l’habille. Par le mouvement et l’instantané qui le fixe dans la portée du temps comme une note soutenue. Quelque chose d’envoutant, qui nous hypnotise. Ça m’amuse. Ça m’émeut. Et comme je m’occupais à égrener lux et candela en musique de front, à contraste et colorimétrie variables, j’ai pensé qu’il serait brillant de partager le travail du photographe Québécois Jocelyn Michel.
L’artiste capture ses sujets sur pellicule traditionnelle. Il ne travaille pas avec une caméra numérique. En revanche, il numérise ensuite ses négatifs qui seront alors retravaillés de façon intense grâce à la technologie pour obtenir l’effet voulu.
Jocelyn Michel consacre l’essentiel de son temps à la pré-production. Chaque scène est préparée, étudiée. On tient compte du moment du jour, de la lumière et d’une foule d’autres détails afin que le résultat de chaque séance soit parfait. Comparé à David Lachapelle, le côté kitsch en moins, Michel admet aussi l’influence du photographe Jeff Wall ainsi que des cinéastes Michel Gondry, Spike Jonze et Roy Andersson.
A vous de voir…
Regarde maman, si c’est pas une aubaine ça ! J’ai trouvé le créatif dont on avait besoin au cinéma. Voilà qu’au lieu de réfléchir aux prud’homales Binôme nous fait un strip. Remarque, c’était ça ou monter un redresseur électronique sur le projecteur numérique. Et après, il me dira qu’il n’en peut plus, qu’il a bossé toute la matinée… Alors qu’en fait, je sais très bien qu’y fait qu’à s’amuser avec Comic Life, le petit shareware de chez Plasq qu’y s’est installé sur son iMac. Et mon iDroit à l’iMage alors ?!..

Life is greater than the Internet !
Ca y est ! J’ai vu la lumière ! Je sais maintenant pourquoi Binôme désirait tant un iPhone. Ca n’est clairement pas pour toaster des mini-blinis ou répertorier sa collection de badges scouts. Mais dans l’espoir discret de relancer sa lipothymique carrière musicale. En effet, celle-ci semblait depuis un certain temps garée dans un oblivion d’oubli derrière quelque Auchan, Brico-Dépot ou bien même sur une rive du Tarn. Binôme donc, souffrait stoïquement et en secret de cette anémie, son talent froissé, contrarié au profit d’une occupation avouable et pécunièrement beaucoup plus profitable. Mais tout cela va changer ! Grace à l’iPhone en voie d’acquisition et l’incontournable iBand il pourra enfin s’imposer aux yeux et aux oreilles du monde. Preuve par démonstration, regardez ce que l’on peut faire avec un téléphone, en attendant qu’un producteur enthousiaste le fasse sonner…
Allez ! Juste pour dire que j’suis un gros sert-à-rien ; que j’ai stupidement pris deux jeux de piles déchargées pour mon fidèle A80 et conséquemment raté l’opportunité d’immortaliser les ultimes baignades du dernier week-end d’octobre à la plage de l’Espiguette du Grau du Roi… Avec les autres j’ai regardé le soleil se barrer dans ses tons dorés, puis on a attendu le flash du « rayon vert » comme un improbable messi… Mais en fait, y avait que moi de vert. Zob ! On est allé manger, laissant la péniche aux enfants. Pas de photos. Zgeg ! Puis Luc et moi sommes rentrés tard sur Beaucaire et Tarascon déserts. Pas un troquet d’ouvert. Pas de photos, pas de bistrots, ça va mal en tabarnak’ !
A Toulouse quelques jours après avec mon lot de piles chargées à bloc, face à mon vieux Canon, je me suis dit qu’il serait peut-être temps de m’offrir un compact de ce siècle. Mais j’aime pas vraiment m’acheter des trucs neufs. Alors, coup de bol, j’ai trouvé sur un site de petites annonces un presque pas vieux Powershot A630 avec son écran LCD orientable comme j’aime. D’où, je m’empresse d’aller l’essayer…



Hop ! Juste un petite vite, comme ça… Deux affiches pour les cinémas du goupe Utopolis qui m’ont fait sourire. Ce qui me fait aussi penser que si on se cotisait, et à partir des éléments variables qu’EuroPalaces ne nous a pas encore supprimés, je pourrais peut-être offrir une paire de créatifs à mon patron, pour noël…

J’étais d’humeur badine. Une journée où je n’avais virtuellement (là, ça si ce n’est pas encore un anglicisme…) rien fait. Ou alors si, un tas de trucs, mais virtuellement… Enfin, une de ces journées douces, à l’indice de productivité proche du zéro absolu. Je m’octroyais donc une petite récré sur l’excellent FAIL, question d’ajouter à mon insoutenable légèreté. J’en étais là, entre deux hoquets et un doigt de porto, à m’instiller quelques gouttes de collyre dans l’œil droit… Paupières d’une main, pipette de l’autre, opercule entre les dents lorsque, pris d’un éclat de rire tardif et incontrôlé, j’avalais le petit morceau de plastique. Même pas senti passer ! Mais cela m’a fait réfléchir… Ces anniversaires dont on n’a rien à secouer, comme la chanson de Stevie Ray un peu plus bas… Ben là, pareil ! Rappelez-vous de l’homme qui faisait dire dans « La descente d’Orphée » :
« Sur cette terre, qu’est-ce qu’il y a d’autre à faire que s’accrocher à tout ce qui passe, jusqu’à ce que nos doigts soient arrachés ?«
Hé bien là, il y a vingt cinq ans aussi, cet auteur unique lâchait prise… Tout génialissime qu’il était, Tennessee Williams, responsable entre autres de « La Nuit de l’Iguane« , d’ »Un Tramway nommé Désir » ou d’ »Une Chatte sur un Toit brûlant« , se retrouvait seul et abimé dans sa chambre d’hôtel New Yorkaise. Février, il faisait moche et froid. Icare aux ailes brisées, malade et dépressif, alcoolique accro aux barbituriques et à la cocaïne il mettait, accidentellement,
un dernier « point final » à la ligne en s’étouffant sur le bouchon d’un flacon de collyre. Ca tue, hein ?!.. Bon, moi j’l'ai avalé le mien. Et encore, ce n’était qu’un tout petit truc de rien du tout. Et puis je n’ai pas encore eu le temps d’écrire quoi que se soit qui me Pulitzerait, moi… Alors ce n’était pas le moment. Mais ça m’a fait penser qu’après avoir relu mes deux Sagan, je pourrais peut-être ressortir mes vieux Williams. J’vous jure, ça vaut l’coup !..
Art éphémère, le body painting camouflage, extension du domaine de la peinture corporelle, trouve ses lettres de noblesse dans plusieurs festivals, dont celui de Seeboden en Autriche, le World bodypainting festival et celui de Bruxelles lors du Festival international du film fantastique, The International Body Painting Contest. Voilà ! Juste pour le plaisir des yeux…


Allez-y ! Fouillez caves et greniers. Sortez ces vieux vinyls poussiéreux, vos trésors cachés. Donnez leur une seconde vie et montrez vous, montrez les sur Sleeveface ! Le projet est simple et marrant comme l’était celui de Hollowscreen, ne requiert qu’une pochette de disque, un peu de créativité et un appareil photo. Alors, qu’est-ce que vous attendez ? Lâchez-vous ! (Et merci à Binôme pour le lien…)
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Aussi certain que Saturne a des anneaux, Toulouse a sa rocade (… one to rule them all !..) Je roule. J’ai récupéré ma voiture après avoir fait changer le lève-vitre électrique pour la troisième fois. Ni les Dead Boys ni les Talking Heads n’arrivent à m’ôter de l’esprit la « douloureuse » qui, à force, le devient vraiment. Et c’est seulement en écoutant Lili Boniche, que j’arrive à penser à autre chose…
1988 – 2008… Vingt ans déjà que Pascal Baes annonçait sa filiforme à la porte de ma cabine de projection au Festival du Nouveau Cinéma et de la Vidéo de Montréal ( ouf ! ). Cet inconnu au regard doux avec sa cassette à la main. Pascal avait osé, malgré l’avertissement sur la porte, déranger le projectionniste. Moi, je, avec mon caractère de merde ! Il s’est présenté, m’a expliqué qu’il était danseur. Danseur de rue. Performeur et vidéaste, avec Aï Suzuki. Il avait cette cassette. Il faisait du «stop-motion», de la caméra arrêtée, quelque chose proche de la «pixilation». Qu’on pouvait les voir régulièrement sur le parvis de Beaubourg. Et que s’il y avait moyen de glisser sa vidéo non programmée dans notre Festival, ce serait trop sympa… On a regardé ça ensemble et là… j’ai été bluffé ! Il s’agissait de 46 bis, sur cette musique envoutante de Lili Boniche, outrageusement sensuel, à la fois doux et corrompu. Magique !
À propos de 46 bis : L’indissociabilité du glissé gracieux et de la cassure compensée qui rythme les attitudes des personnages fantomatiques des films de Pascal Baes destucture les postures convenues de la quotidienneté comme celles de la danse en une gestuelle nouvelle.
À propos de Topic I & II : Travail en pose longue, image par image, dans les rues de Prague. Ambiance « Est » sur l’enfermement et l’autocensure, esthétisant et délétère, réalisé grâce à la bourse de la Villa Medicis Hors les murs.
Je n’ai jamais eu la chance de revoir Pascal Baes et Aï Suzuki par la suite, bien que j’ai traîné quelque fois sur le parvis de Beaubourg. Je sais cependant que les deux travaillent toujours beaucoup et on pouvait les apercevoir encore récemment au Potlatch de Nantes. C’était vers la fin mai, début juin je crois… Voilà donc ! 46 bis, Topic I & II et ce magnifique spot publicitaire pour l’Hôtel Paramount, à consommer sans modération.
Une fois ne suffisait pas ! Ca ne sert toujours à rien mais ça m’amuse tant… et puis je me suis souvenu du nom : Fancycube ! Ensuite, j’me suis dit qu’il fallait en faire un avec des photos de c’t'année plutôt que d’l'an passé… et tant qu’à être là, sans les lunettes puisque je porte des lentilles. Promis ! j’recommence pas… Et puis, non non… j’ai toujours pas d’égo et encore moins surdimensionné ; mais j’y travaille ! Et puis… c’est l’été. Et puis si on google « égo surdimensionné« , on a d’abord sexe suivi de Jon Bon Jovi, et je n’y suis pas, mais alors pas du tout…
… Non mais, en fait si… mais j’ai oublié le nom. Un été en pente toute douce… et ce court de Philippe Decouflé… Bien sûr, ça date (1994) ! Mais c’est si bon… et c’est comme moi, ça ne veillit pas (gare aux commentaires…)
Deep Purple European Tour 2008 en images…
Plus de 2500 personnes de tous âges ont vibré à l’unisson des remparts séculaires et du meilleur groupe de « speed metal » que l’Angleterre ait produit. Carcassonne nous proposait dans le cadre du Festival de la Cité et sous les étoiles un autre excellent concert de Deep Purple qui restera longtemps dans la mémoire des possesseurs du précieux sésame pour l’événement qui affichait déjà « COMPLET » depuis des mois… Mon résumé en images (avec ce bon petit « PowerShot A80 » qui ne me quitte jamais…) :
Ah ! Annecy… J’avais déjà évoqué les Swifts. Je n’avais pas parlé du Festival du Cinéma Italien, non. Pourtant, j’en ai collectionné les affiches pendant des années. Le lac le plus pur d’Europe, non plus. Saint François de Sales, hmm… je ne crois pas, non. L’île aux Cygnes, le pont des Amoureux, la rue Royale, le canal du Thiou, pas plus… En fait, je pensais à un autre festival : celui du Film d’Animation qui, chaque année, livre son lot de bonnes surprises et de lauréats. Et ça ne m’est pas venu tout seul, non. Je regardais la dernière création d’Adam Pesapane plus connu sous le pseudo de PES et qui s’applique au « stop-motion » pour créer des courts surprenants. D’origine américaine, PES est sans doute l’un des réalisateurs les plus créatifs du moment et sa réputation grandissante, outre-Atlantique, semble le conforté dans cette position. Et pour en revenir à la plage de l’Impérial et au Pâquier (ancien mot franco-provençal pour « pâturage »), je me suis souvenu qu’un de ses premiers court-métrages, l’excellent Roof Sex avait été primé il y a quelque temps au Festival International du Film d’Animation à Annecy. Bon appétit !
C’est Noé qui me racontait, l’autre jour, un cauchemar… Son collège était attaqué par une horde de Spirou. Un carnage ! Gaël (ou était-ce Quentin ?) gisait, mort. Patrice avait disparu. Noé essayait d’aider les plus faibles jusqu’à ce que, impuissant, il dût lui-même fuir le nombre et la cruauté des grooms. Effrayé, il courait sous les tables ! Sentant qu’il allait se faire rattrapé, il s’arrêta net et lança un de ces coups-de-pied circulaires enseigné au full-contact
, explosant la tête d’un Spirou gigantesque, sur le point lui saisir la cheville ! C’est à ce même instant qu’il se retournait pour me découvrir juste derrière lui… Souriant, heureux de sa démonstration et de sa victoire, rassuré par ma présence, il put migrer vers un sommeil plus calme et retrouver le « chemin des papillons« …
A quoi ressemblerait un dessin d’enfant s’il était peint de manière réaliste ? Voilà la question que se posait Dave DeVries alors qu’il travaillait avec ces petits artistes, rassemblant œuvres et histoires, avant de créer le « Monster Engine« . Et la réponse est : super cool !



La même ! Celle qui fait taxidermiser son Chihuahua. La blonde voix du groupe Miss Derringer. Directrice artistique pour le cinéma et la mode… Elizabeth McGrath est aussi une artiste plasticienne plus si underground que ça. Voilà donc l’occasion de découvrir son freak show imaginaire, ses créatures tendrement tordues, aux détails complexes, et autres êtres momifiés. Ces curiosités gothiques révèlent à travers leur grotesque, une beauté torturée à la fois magique et dérangeante. Moi j’aime !

Dean Chamberlain, pionnier de la Lumière.


Artiste photographe unique en son genre, ce spécialiste de la lumière tire l’art du portrait vers un niveau de lecture supérieur. Dean Chamberlain innove dès 1977 avec sa technique de peinture par la lumière et construit sa renommée sur des œuvres telles que « Psychedelic Pioneers« . Appliquant des temps de pose extrêmement longs, durant parfois jusqu’à cinq heures, il utilise des sources de lumières variées et des gélatines de couleurs pour éclairer chaque élément de ses compositions. Le titre d’une de ses expositions, qui pourrait se traduire par : « Peindre avec la Lumière à travers le Temps et l’Espace« , décrit au mieux, à mon sens, la nature de son travail.
Lloyd, Beau, Jeff… autant de Bridges, autant de talents ! (et moi, et moi, et moi ?..) Personnellement, j’ai toujours eu un petit faible pour le cadet Jeffrey Leon Bridges ; artiste multiple et singulier, à la fois acteur, musicien et photographe. On se souvient de lui dans The Last Picture Show, Fat City en 1972, ou encore, face à Clint Eastwood dans Thunderbolt and Lightfoot. On le retrouve dématérialisé, numérisé pour Tron en 1982 puis, près de dix ans plus tard, à l’affiche de The Fisher King. Enfin, les frères Coen le consacrent dans l’inoubliable The Big Lebowski.
Mais là, le truc qui me fait marrer, c’est quand il écrit qu’assis devant l’ordi, si je devais faire des rotations dans le sens des aiguilles d’une montre avec mon pied droit tout en dessinant en l’air un six de la main droite, alors, automatiquement, le pied partirait dans l’autre direction et qu’on n’y pourrait rien changer… Arrff ! Et quand vous aurez fini de faire les guignols, allez voir son site magnifique et surtout, ses photos !
Juste pour le plaisir des yeux ! L’ambitieux projet de Human Clock… une image par minute ! Cela peut parfois faire penser à « Drowning by Numbers« . On regarde en se disant qu’on devrait faire autre chose, mais on attend toujours la photo suivante. On abandonne finalement, puis on y revient, puis de nouveau, puis encore… l’Horloge Humaine !.. (Avec un léger décalage horaire…)
Moins macabre mais aussi imaginatif que certaines réalisations de David Firth, le travail de Cyriak Harris fleurte aux limites de la déraison. Il nous invite ici dans un pétage de plombs dérangeant et amusant…
En pleine Coupe d’Europe de foot je devrais être consensuel et causer ballon rond… Oui mais… le plus rond des ballons que je connaisse, le seul avec lequel je suis vraiment familier, fait douze ou treize degrés et ne se soumet qu’à un arbitrage très approximatif, me laissant à la mi-temps plus cramponné que crampons… puis, à l’instar d’un gardien de but français, je ne les compte plus… je les regarde passer… je lève les bras… pour remettre une tournée !
Or donc ! Ces considérations m’amènent tout naturellement à la digression suivante : « mais je ne sais rien faire de mes dix doigts ! » (Si on accepte d’occulter certaines étapes laborieuses… les mystérieux méandres d’un esprit minoré…) j’en suis là ! Je ne joue pas au foot… ni foot ni rien… Je ne fais rien d’mes pieds et encore moins de mes dix doigts. Quoique ! Il y a bien une paire de majeurs, anciennement révoltés post-néo-bab-punk-o-anarchiste maintenant rangés des voitures qui semblent avoir gardé quelques réflexes… plus proches d’une molle incontinence. Un annulaire aussi, qui s’y est essayé, mais là encore sans succès…
Alors quand je vois ce que certains font du Papervision3D, je suis tout ému, humble et admiratif… Des deux exemples qui suivent, je vous mets au défi, dans le premier, de réaliser votre propre avion / ovni / ce que vous voulez et de le faire voler. Dans le second toute la poésie du code est à la gloire de la 3D. Il s’agit encore d’un » work in progress » mais très abouti. Allez-y ! Grimpez ! Dites 30 – 3 ! Tournez et tournez encore ! C’est pas grave, hein ! docteur ?..
Papervision3D est un moteur 3D open source conçu pour la plateforme Flash.
Voilà !.. c’est con, ça ne sert à rien, mais c’est marrant et certainnement moins dangereux que de se curer le nez avec de gros doigts sales et d’en sortir des monstruosités dont on ne sait quoi faire tellement les dessous d’accoudoirs en sont constellés. C’est un cube qui tourne ou qu’on tourne et qu’on clique pour faire apparaître une photo, lorsqu’on n’a vraiment rien d’autre à faire. Je ne sais plus où j’ai choppé ça, mais je suis encore tout ému à l’idée qu’il y en a qui se casse le cul à pondre ces petites animations en flash… Voilà, donc… Le Cube ! ( puis il fallait bien tester ma validation xhtml avec un truc du genre… )
Bon… des fois, il ne s’affiche pas du premier coup… alors raffrîchissez la page. Sorry !
Alunissage : ce néologisme est parfois réfuté car construit sur un mot mal compris ; « atterrissage » ne désigne pas se poser sur la surface de la planète Terre, mais sur un sol, par rapport à l’élément de terre, par opposition à l’amérissage, le fait de se poser sur l’eau. Mais… j’suis trop nul… et pourquoi j’y arrive pas moi ?..
